Clôture du 16e appel : 31 octobre 2026 à 23h59 (CET)l'étape 1 est une note de concept

Une sélection resserrée :4 à 5 projets retenus par édition(74 candidatures reçues lors de l'édition précédente)

Déployez votre solution sur un marché émergent avec un partenaire local

Et si vous disposiez d'un cofinancement de 300 000 € pour lancer votre projet pilote ?

Business Partnership Facility — 16e appel à projets, candidatures jusqu'au 31 octobre 2026

La Business Partnership Facility, cofinancement luxembourgeois des partenariats à impact

Outil de la coopération luxembourgeoise mis en œuvre par LuxDev, la Business Partnership Facility cofinance le déploiement d'une solution dans un pays en développement, porté par une entreprise européenne et un partenaire local.

Le financement en un coup d'œil

  • Montant : une subvention jusqu'à 300 000 € (200 000 € jusqu'en 2025).
  • Prise en charge : 50 % maximum du coût total. Les partenaires portent la moitié restante.
  • Durée : un projet d'un à deux ans.
  • Cadence : deux appels par an ; celui en cours est le 16e.

Les destinations éligibles

Tous les pays de la liste du CAD de l'OCDE, soit plus de 140 pays :

  • Pays les moins avancés : Sénégal, Togo, Bénin, Bangladesh…
  • Économies intermédiaires : Turquie, Brésil, Afrique du Sud
  • Balkans
  • Aucune restriction sectorielle

Aucune préférence géographique n'est appliquée. Ce qui compte est l'intérêt réel de l'entreprise pour ce marché, sa connaissance du terrain et la réalité du besoin auquel le projet répond.

Ce que nous structurons

Grow Up Markets travaille les critères sur lesquels les dossiers se départagent réellement : qualification du partenaire local, argumentaire d'additionnalité, modèle économique post-cofinancement, indicateurs d'impact et simulation de notation. +13 ans en financement de l'innovation, +260 M€ structurés.

Comprendre la BPF en détail

Les six critères de sélection

Chaque dossier est noté sur l'ensemble des six critères :

  • Innovation et rapport coût-efficacité — l’innovation s’apprécie dans le contexte local — produit, service ou modèle de distribution, pas nécessairement technologie
  • Impact sociétal et pérennité — nombre de bénéficiaires et profondeur de l’amélioration de leurs conditions de vie
  • Viabilité et soutenabilité financière — un modèle économique qui génère ses propres revenus après le cofinancement
  • Additionnalité et neutralité — pourquoi le projet n’aurait pas trouvé de fonds privés, et pourquoi il ne crée pas de distorsion de marché
  • Valeur ajoutée pour tous les partenaires — répartition équilibrée des risques, des revenus et des expertises
  • Transfert de technologie et de savoir-faire — formation et montée en compétences du partenaire local

La fiabilité financière des partenaires est également examinée.

Les points qui coûtent le plus cher

Environ 4 à 5 projets sont retenus par éditionet 7 à 8 franchissent la présélection, pour 74 candidatures à la dernière édition. Les faiblesses les plus fréquentes :

  • une solution déjà bien représentée sur le marché cible — le critère de neutralité devient bloquant
  • une additionnalité non argumentée : rien n’explique pourquoi un financement public est nécessaire
  • un impact décrit en intentions plutôt qu’en bénéficiaires chiffrés
  • un partenariat déséquilibré, où le rôle réel du partenaire local reste flou
  • aucun volet de transfert de savoir-faire
  • une rédaction lisse et générique, dans laquelle le projet concret disparaît

Les dossiers non retenus peuvent obtenir un retour détaillé sur demande auprès de LuxDev, et candidater à nouveau à l'édition suivante — une trajectoire déjà empruntée par des lauréats.

Pourquoi se faire accompagner ?

La présélection est l'étape la plus resserrée et la notation porte sur les six critères à la fois. Un projet techniquement solide mais qui laisse de côté l'additionnalité ou le transfert de savoir-faire passe derrière un dossier complet.

Notre accompagnement porte sur : la qualification du partenaire local et la répartition des rôles, l'argumentaire d'additionnalité et de neutralité, le modèle économique post-cofinancement, les indicateurs d'impact, et une simulation de notation sur les six critères avant dépôt.

Grow Up Markets est une structure d'accompagnement au déploiement international : nous travaillons sur le montage et le pilotage du dossier, aux côtés de vos équipes.

Les conditions d'accès

L'édition précédente avait reçu 74 candidatures pour 4 à 5 projets retenus. Quatre conditions sont éliminatoires d'entrée : vérifiez-les avant d'engager un travail de montage.

Critère éliminatoire

Partenaire lead enregistré au Luxembourg ou dans l’UE

Le dossier est porté par une entreprise commerciale ou une coopérative légalement enregistrée au Luxembourg ou dans l'Union européenne. Une PME française est donc éligible comme partenaire lead : aucune implantation luxembourgeoise n'est requise.

Critère éliminatoire

Au moins 3 ans d’existence

Le partenaire lead doit exister depuis 3 ans minimum. Cette condition ne s'applique pas au partenaire local, qui peut être une structure récente.

Critère éliminatoire

Au moins 5 salariés sous contrat

Cinq salariés en paie au minimum. Les consultants, freelances et stagiaires ne sont pas comptés. Une preuve de l'effectif est demandée en pièce jointe.

Critère éliminatoire

Un partenaire local, qui cosigne

Une entité enregistrée dans le pays d'implémentation : entreprise privée, coopérative, entité publique, centre de recherche ou organisation de la société civile. Les deux partenaires cosignent le formulaire d'engagement. Aucun antécédent de collaboration n'est exigé.

Chiffre d’affaires moyen de 500 000 €

Moyenne des trois derniers exercices — pour cette édition : 2023, 2024 et 2025. En dessous, la candidature reste possible, mais le cofinancement demandé doit rester inférieur au tiers de ce chiffre d'affaires. Avec 300 000 € de moyenne, la demande plafonne donc vers 100 000 €.

Additionnalité et neutralité : le filtre qu’on sous-estime

Deux des six critères de notation font tomber des dossiers par ailleurs solides. L'additionnalité : pourquoi ce projet n'aurait-il pas trouvé de fonds privés — risque, degré d'innovation, revenus faibles au démarrage. La neutralité : si des solutions similaires sont déjà bien installées sur le marché cible, le cofinancement créerait une distorsion de marché. À tester avant d'engager un montage.

À retenir aussi : le cofinancement couvre au maximum 50 % du coût total dans la limite de 300 000 €, les projets durent d'un à deux ans, le plafond des aides de minimis s'applique, et un consortium peut compter jusqu'à quatre partenaires.

Calendrier du 16e appel

La BPF fonctionne par deux appels par an. Un dossier non déposé le 31 octobre 2026 attend l'édition suivante, dont la date d'ouverture n'est pas encore arrêtée.

  1. 31 oct. 2026

    Clôture des candidatures — note de concept, 23h59 CET

  2. nov. – déc. 2026

    Présélection : vérification d’éligibilité puis notation

  3. janv. – avr. 2027

    Proposition détaillée : budget, modèle économique, indicateurs d’impact

  4. avr. – mai 2027

    Pitch devant le comité de sélection, puis décision

  5. juil. – août 2027

    Contractualisation et démarrage du projet — 1 à 2 ans

Soit 9 à 10 mois entre le dépôt et le démarrage. En contrepartie, l'étape 1 reste légère : la proposition détaillée n'est demandée qu'aux dossiers présélectionnés.

Le dispositif en chiffres

La Business Partnership Facility ouvre son 16e appel à projets. Les ordres de grandeur ci-dessous sont communiqués par LuxDev, l'agence luxembourgeoise pour la coopération au développement qui met en œuvre le fonds.

58

projets cofinancés

depuis la création du dispositif en 2016, tous secteurs confondus

74

candidatures à la dernière édition

contre une cinquantaine aux éditions précédentes : la sélectivité augmente

4 à 5

projets retenus par édition

7 à 8 dossiers passent la présélection et sont invités à détailler leur proposition

9 à 10

mois entre le dépôt et le démarrage

l’étape 1 reste légère : la proposition détaillée n’est demandée qu’après présélection

L'appel est compétitif et la présélection est l'étape la plus resserrée. Les dossiers sont notés sur l'ensemble des six critères : un projet solide qui ne traite qu'une partie d'entre eux passe derrière un projet complet.

Trois raisons de candidater à la BPF

01

Partager le risque d’un nouveau marché

La BPF prend en charge jusqu’à la moitié du coût du projet, dans la limite de 300 000 €. C’est ce qui rend finançable un pilote trop amont ou trop risqué pour être porté sur fonds propres seuls.

02

Ancrer votre développement dans un partenariat

Le partenaire local n’est pas une formalité administrative : il apporte la connaissance du marché et l’accès au terrain. Le dispositif oblige à construire une relation équilibrée, qui survit au projet.

03

Ouvrir plus de 140 marchés éligibles

Tous les pays de la liste du CAD de l’OCDE sont ouverts, des pays les moins avancés aux économies intermédiaires comme la Turquie, le Brésil, l’Afrique du Sud ou les Balkans. Aucune préférence géographique n’est appliquée.

Recevez notre lecture des six critères BPF

Ce que les évaluateurs attendent sur chacun des six critères de sélection, et les pièges de la présélection.

Pack Stratégique BPF

1 200 € HT
  • Diagnostic du projet et des quatre conditions d'éligibilité.
  • Qualification du partenariat et de la répartition des rôles.
  • Simulation de notation sur les six critères de sélection.
  • Recommandations stratégiques et financières sous 5 jours.
  • Intervention plafonnée à 7h d'analyse experte.

Paiement sécurisé • Déductible de l'accompagnement complet

Les points clés de la BPF

Ce qu'il faut savoir avant de candidater. Une question spécifique ? Nous y répondons en rendez-vous.

Quels sont les critères d’éligibilité du partenaire lead ?

Être une entreprise commerciale ou une coopérative légalement enregistrée au Luxembourg ou dans l’Union européenne, exister depuis au moins 3 ans, réaliser un chiffre d’affaires moyen d’au moins 500 000 € sur les trois derniers exercices, et employer au moins 5 salariés sous contrat. Les consultants, freelances et stagiaires ne sont pas comptés. Le plafond des aides de minimis s’applique également.

Faut-il être implanté au Luxembourg ?

Non. Une entreprise enregistrée dans n’importe quel État membre de l’Union européenne peut être partenaire lead. Une PME française est donc éligible à ce titre, sans structure luxembourgeoise.

Que se passe-t-il si mon chiffre d’affaires est inférieur à 500 000 € ?

La candidature reste possible, mais le cofinancement demandé doit rester inférieur au tiers du chiffre d’affaires moyen. Avec un chiffre d’affaires moyen de 300 000 €, la demande ne peut donc pas dépasser environ 100 000 €.

Quel montant et quelle part du projet sont cofinancés ?

Jusqu’à 300 000 €, dans la limite de 50 % du coût total du projet. Les partenaires portent la moitié restante. Le plafond était de 200 000 € jusqu’en 2025. Les projets soutenus durent un à deux ans.

Y a-t-il un minimum d’investissement imposé à l’entreprise européenne ?

Aucun montant minimum n’est fixé, et aucun quota numéraire / nature n’est imposé. En pratique, le partenaire lead est attendu sur une contribution réelle au projet, et un apport en numéraire est apprécié car il matérialise son engagement. Un dossier où le partenaire lead n’apporte rien serait difficile à défendre.

Qui peut être partenaire local ?

Toute entité enregistrée dans le pays d’implémentation du projet : entreprise privée, coopérative agricole, entreprise ou entité publique, centre de recherche, organisation de la société civile. Les critères sont plus souples que pour le partenaire lead : l’enregistrement dans le pays est la condition principale. Un consortium peut compter jusqu’à quatre partenaires.

Faut-il un historique de collaboration entre les partenaires ?

Non, et aucune ancienneté minimale n’est exigée. Des partenariats récents sont retenus dès lors que l’intérêt commun, le sérieux de la démarche et le rôle de chaque partenaire sont clairement établis. Des partenaires qui travaillent ensemble depuis des années candidatent aussi.

Quels pays sont éligibles ?

Tous les pays figurant sur la liste du CAD de l’OCDE, soit plus de 140 pays. Cela va des pays les moins avancés — Sénégal, Togo, Bénin, Bangladesh — à des économies intermédiaires comme la Turquie, le Brésil, l’Afrique du Sud ou les Balkans. Aucune préférence géographique n’est appliquée : ce qui compte est la connaissance du marché et la réalité du besoin.

Sur quels critères les dossiers sont-ils évalués ?

Six critères : innovation et rapport coût-efficacité ; impact sociétal et pérennité ; viabilité et soutenabilité financière ; additionnalité et neutralité du cofinancement ; valeur ajoutée pour tous les partenaires ; potentiel de transfert de technologie et de savoir-faire. Les dossiers sont notés sur l’ensemble de ces critères, et la fiabilité financière des partenaires est examinée.

L’innovation doit-elle être technologique ?

Non. L’innovation s’apprécie dans le contexte local et peut porter sur le produit, le service ou le modèle de distribution. Un service rendu accessible à des populations qui n’y avaient pas accès, ou une solution très abordable adaptée à des populations vulnérables, relèvent du volet innovation.

Qu’entend-on par additionnalité et neutralité ?

L’additionnalité consiste à démontrer pourquoi le projet a besoin de fonds publics : niveau de risque élevé, fort degré d’innovation, ou revenus faibles au démarrage. La neutralité porte sur la distorsion de marché : si des solutions similaires sont déjà bien présentes sur le marché cible, le soutien devient difficile à justifier.

Combien de projets sont retenus par édition ?

Environ 4 à 5 projets sont sélectionnés par édition, et 7 à 8 dossiers franchissent la présélection. La dernière édition a reçu 74 candidatures, contre une cinquantaine aux éditions précédentes. Il n’y a pas de budget strictement fixé par appel : le volume s’ajuste à la qualité des dossiers reçus.

Quel est le calendrier entre le dépôt et le démarrage ?

Environ 9 à 10 mois. Pour cette édition : dépôt jusqu’au 31 octobre 2026, présélection de novembre à décembre 2026, proposition détaillée de janvier à avril 2027, pitch et sélection d’avril à mai 2027, contractualisation et démarrage en juillet-août 2027. En contrepartie, l’étape 1 reste légère : la proposition détaillée n’est demandée qu’après présélection.

Comment se déroule la candidature ?

Intégralement en ligne sur la plateforme LuxAid Business4Impact ; aucun envoi par courriel n’est accepté. Il faut créer un compte, valider le contrôle d’éligibilité, puis compléter le formulaire. Le formulaire est en anglais mais les réponses peuvent être rédigées en français. Un modèle hors ligne et des guides pratiques sont disponibles.

Quelles pièces jointes sont demandées ?

Pour le partenaire lead : certificat d’enregistrement de l’entreprise, preuve de l’existence de 5 salariés, et états financiers complets des trois derniers exercices faisant apparaître le chiffre d’affaires. Pour tous les partenaires : le formulaire d’engagement conjoint, signé par l’ensemble des partenaires mentionnés dans la proposition.

Peut-on candidater à plusieurs éditions successives ?

Oui. Des candidats non retenus à une édition ont obtenu le cofinancement à la suivante. Un retour sur les points forts et les points faibles de la proposition peut être demandé à LuxDev.

Peut-on déposer plusieurs projets, ou déposer pour le compte d’entreprises accompagnées ?

Oui, sous réserve que les entreprises concernées soient bien parties prenantes du projet et signent le formulaire d’engagement.

Quel accompagnement proposez-vous ?

Selon les besoins : diagnostic d’éligibilité, qualification du partenaire local et de la répartition des rôles, construction de l’argumentaire d’additionnalité et de neutralité, modèle économique post-cofinancement, indicateurs d’impact, et simulation de notation sur les six critères avant dépôt.

Construisez votre partenariat avant le 31 octobre 2026.